Lutte contre les sectes en Occident : entre laxisme et « sectisme »

En 2006, un jugement de la cour suprême de Colombie-Britannique, condamnant à 16 mois de prison ferme la Française Nathalie Gettliffe, défraie la chronique et échauffe la diplomatie franco-canadienne. On reproche à l’ex-épouse du Canadien Scott Grant sa décision de rapatrier ses deux enfants en France sans autorisation légale. Motif invoqué par l’accusée : son ex-mari est membre de l’Église internationale du Christ et elle craint pour la santé physique et psychologique de ses enfants. L’organisation est bel et bien répertoriée comme une secte par la France, mais pas par le Canada. Cette affaire illustre l’opposition entre deux conceptions de la lutte contre les sectes, par deux États occidentaux laïcs. Le Canada « ne ressent pas le besoin de créer une loi spéciale concernant les sectes », explique Mike Kropveld, président d’Info-secte, un organisme non gouvernemental de documentation et d’information basé à Montréal. Les lois en vigueur sont considérées comme suffisantes pour protéger les citoyens et punir les individus déviants à l’intérieur de ces groupes. La position du Canada est beaucoup plus souple qu’en Europe où certains pays, comme la France et la Belgique, sont moins tolérants face à des mouvements comme l’Église de scientologie, le mouvement raëlien et même vis-à-vis d’organisations dont le sectarisme n’a pas été démontré, comme la Nouvelle Acropole. L’Europe francophone ratisse large Selon un rapport de la Mission interministérielle française de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) de 1999, « une secte est une association de structure totalitaire, déclarant ou non des objectifs religieux, dont le comportement porte atteinte aux droits de l’Homme et à l’équilibre social. » La définition est souvent remaniée par la justice française. Les qualificatifs d’organisation « hiérarchique, coercitive, à but lucratif » ont déjà été retenus. En 1995, la commission Gest-Guyard avait été jusqu’à établir une liste décriée de 172 organisations – auxquelles s’ajoutaient les Témoins de Jéhovah – classées comme « sectes dangereuses ». La branche française de la Nouvelle Acropole faisait par exemple partie de cette liste. En Belgique, l’organisation ResistanceS, qui se veut un observatoire de l’extrême droite et des mouvements sectaires, n’a pas hésité à présenter la Nouvelle Acropole comme une « étrange organisation prônant l’élitisme et l’inégalitarisme (sic) ». La prévention des dommages psychologiques, monétaires ou physiques des citoyens motive les nombreuses campagnes de mise en garde en France, en Belgique et en Suisse. Ces dénonciations dépassent les limites de la diffamation, selon plusieurs spécialistes comme Lorraine Derocher, chargée de cours à la Faculté de théologie, d’éthique et de philosophie de l’Université de Sherbrooke et membre du Centre d’études sur les nouvelles religions (CESNUR). Elle pose l’hypothèse que « les rumeurs de dangerosité qui atteignent les sectes actuellement sont le fruit de pensées racisantes » qu’elle définit par le concept de « sectisme ». En octobre 2007, la Miviludes française s’est retrouvée sur la sellette, son président, Jean-Michel Roulet, ayant été mis en examen pour diffamation après avoir accusé l’association Tradition, famille, propriété d’utiliser à mauvais escient leurs fonds récoltés. Mesurer son information M. Kropveld, d’Info-secte, précise qu’il faut faire attention lorsqu’on s’attarde à étiqueter une association comme secte : « Souvent, on accuse sans analyser. Il faut regarder quelles sont les règles les codes, la structure. Demander de l’argent ne fait pas de toi une secte », prévient-il, avant d’ajouter que « les mouvements évoluent et changent, comme les individus ». Certaines branches d’organisations peuvent en effet développer des pratiques plus sectaires que d’autres. Certaines pouvaient aussi avoir été des sectes et ne plus l’être aujourd’hui – et inversement. D’où la vigilance et la documentation continuelle à laquelle M. Kropveld s’astreint. Certaines dénonciations recueillies par Quartier Libre manquent terriblement de preuves. Par exemple, en ce qui concerne la Nouvelle Acropole, Matthieu Cossu, responsable de revensectes en France, indique qu’elle est « une secte dangereuse, mais on ne s’en rend pas compte ». Lorsqu’on lui demande sur quoi il se base, il répond : « Je n’ai jamais reçu de témoignages de quelqu’un de la Nouvelle Acropole, mais j’ai vu des émissions de télévision et j’entends des choses. » M. Kropveld concède que « la France est perçue comme étant plus interventionniste », mais il soutient qu’il faut « évaluer les faits, en regardant le fonctionnement de l’organisation d’une manière globale, sans se concentrer sur quelques critères particuliers ». Entre l’objectivité, menaçant de tendre vers le laxisme, et la subjectivité, menaçant de tendre vers le sectisme, il y a des organisations qui agissent. Certaines mériteraient d’être laissées tranquilles, d’autres démantelées. Reste à décider lesquelles. Bonjour : l’affirmation suivante est fausse : « En octobre 2007, la Miviludes française s’est retrouvée sur la sellette, son président, Jean-Michel Roulet, ayant été mis en examen pour diffamation après avoir accusé les Témoins de Jéhovah d’utiliser à mauvais escient leurs fonds récoltés. » En effet le président de la Miviludes n’ a pas été mis en examen pour des propos en relation avec les témoins de Jéhovah mais pour une déclaration faite au sujet d’une organisation connue sous le Nom de TFP : « Tradition famille Propriété » http://www.prevensectes.com/rev0710.htm#12 Bonjour Xavier, oui tu as raison, M. Roulet a bel et bien été mis en examen pour avoir accusé TFP. Les poursuites ont en fait été engagées par deux organisations dont l’une était celle des Témoins de Jéhovah… Mes excuses. Pas à ma connaissance mais je vérifierai Par contre les Témoins de Jéhovah ont poursuivi la Miviludes devant le conseil d’Etat parce que celle-ci avait publié sur son site web le 4 eme de couverture du livre d’un ancien adepte nicolas jacquettes. Les témoins de Jéhovah ont été débouté de leur action Quant à la nouvelle acropole voyez ici : http://www.kelebekler.com/cesnur/txt/liv-gb.htm Il en fu mebre en Italie et attaqué par Massimo Introvigne, fondateur du CESNUR qui entretient des liens avec TFP, le monde est petit. Il a aussi cobnsacré une abondante étude au Cesnur. Tout ce qui se dit sur la Nouvelle Acropole est loin d’être fondée sur de simple rumeur, évidemment ce n’est pas en allant tendre le micro que les responsables canadiens vont vous l’avouer.
Là il faut avoir recourt au journalisme d’Investigation… En france plusieurs reportage ont été consacré à cette organisation. Et dans l’un d’eux on y montrait en large en long et en travers le sympathique groupe paramilitaire qui bie entendu lui ne fait dans la conférence ésotérique. PS : Je ne trouve pas trace de votre interview de Mathieu Cossu, pourtant j’e fais partie de la liste de personne qui reçoivent le mail adressé à Prevensectes. Pour tout dire je trouve pour le moins douteux de faire figurer prevensectes non loin des commentaire pour le coup diffamatoire assimilant l’information et la prévention à une forme de racisme i.E du Sectisme SIC Bonjour,
en ce qui concerne notre entrevue avec Matthieu Cossu, elle reste confidentielle et notre intention n’est certainement pas de pallier ses propos à de la diffamation. Ce que nous avons retenu de plus pertinent suivant son entrevue se retrouve dans l’article.
Nos recherches concernant Nouvelle Acropole nous ont amené à écrire le texte précédant que nous avons rédigé, pour le mieux, le plus objectivement possible.
Notre journal n’est pas un chasseur de sectes, ainsi, le lecteur pourra se faire sa propre opinion de la Nouvelle Acropole suite à la lecture de l’article, qu’elle soit bonne ou mauvaise. J’accueille néanmoins vos commentaires qui me permettent d’avoir un œil extérieur sur l’enquête. J’ai bien vos deux articles et j’observe que dans un cas vous vous cantonner dans le fait et dans l’autre vous construisez une opinion – parce que c’est bien de ça qu’il s’agit – en citant une sociologue qui n’hésite pas à parler de « pensée racisante ». Là on n’est plus dans le fait mais dans l’idéologie sous couvert de l’argument d’autorité. Cela est d’autant plus regrettables que votre article ne manquera pas d’être repris par nos amis des sectes. Outre l’erreur factuel qu’il contient – et je doute qu’il la rectifie – il sera utiliser pour alimenter leur propagande philosectaire. Je ne vous accuse pas de ne pas avoir communiqué avec Mathieu Cossu je m’étonne de ne aps avoir aussi été contacté. Si tel avait été le cas je n’aurais pas manqué de vous fournir les informations bibliographique que je vous ait indiqué dans ma réponse précédente. Pour finir si vous vouliez écrire quelque chose de plus objectif – au sens de factuel – vous auriez pu vous reporter à ce travail : http://www.sciencespo-toulouse.fr/IMG/pdf/MARIANI.lionel.pdf De mon point de vue l’utilisation qui faite de la NA dans ce contexte relève de l’anecdotique et non de l’analyse. Or on pourrait à tout le moins s’attendre à une analyse plus approfondie des enjeux dès lors qu’on agite le spectre du racisme, ne serait que par citation interposée. Merci de vos sympathiques commentaires. Si vous lisez l’article, vous verrez qu’en plus des différences entre pays dans la manière de lutter, il peut aussi y en avoir dans le comportement sectaire. Comme nous l’a mentionner Mike Kropveld, la branche d’une organisation pour avoir des pratiques différentes (et donc illégales ou pas) selon le pays où elle se trouve. Quant à l’entrevue de M. Cossu, elle s’est belle et bien déroulée. Nous n’avons pas comme habitude d’inventer des témoignages. Vous ne reprochez de ne faire que « tendre le micro« , je vous propose d,en faire un peu plus : décrocher votre téléphone et appeler M. Cossu pour vérifier. Natahlie Getliffe et son compagnon ont bien évidemment entretenu le buzz autour de l’église du christ. mais la non représentation d’enfant sectes ou pas et un délit et la france a exécutée la décision de justice canadienne au grand dam de madame Getliffe. Bref, les lois qui s’appliquent len la matière sont les mêmes sectes ou pas et ça ne modifie ni l’appréciation du tribunal, ni celle de l’administration contrairement à ce que l’on devrait s’attendre si la politique française était empreinte de sectisme SIC Bonjour Vos remarques concernant l’association Nouvelle Acropole s’appuie de toute évidence sur aucune preuve tangible.
Je vous invite à lire ses écrits et vous verrez qu’il n’ait question que d’ouverture, tolérance, respect de la dignité humaine.
Vous pouvez aussi consulter le site de l’association et constater les actions menées dans divers pays.
Notre monde apporte de la confusion aujourd’hui et il s’agit donc d’être prudent et de bien analyser les choses avant de donner des conclusions rapides.
Comme le dit le ministre de l’intérieur, nous ne pouvons nous baser sur des rumeurs, opinions mais sur les faits, concernant les nouveaux mouvements religieux et spirituels.
En France, nous avançons bien et sommes aujourd’hui capables de sortir de jugements rapides par rapport à la nouveauté !
Cordialement Sur le témoignage d’une personne qui y a passé plus de 15 ans ainsi que sur différents échos médiatiques. Mais je suppose Miguel Martinez a du rêver debout c’est ça parce que derrière le vernis humaniste ce que l’on découvre à le lire est amha plutot trash. http://www.kelebekler.com/cesnur/txt/liv-gb.htm Ce n’est pas parce que les témoignages sont rares qu’ils n’existent pas. Aheum, ce sont plutôt nos deux journalistes canadien qui importe le débat de la France vers le Canada. prevensectes auquel je participe étant cité, il me semble normal de réagir et de commenter. Pour ma part je me passerai volontiers des commentaires plus qu’ approximatif pour rester poli de certains sociologues canadiens qui ne maitrise pas le contexte de la polémique sur le sujet notamment dans son contexte hexagonal. Maintenant que l’ami philosectaire rebondisse sur le sujet : « Rien de nouveau sous le soleil » Dès le premier paragraphe, on tombe sur des allégations sans preuves ! Il est absolument inexact que de « nombreuses » lois d’Europe francophone restreignent « drastiquement » la liberté des mouvements sectaires ou non. Il n’y a que deux lois en France, aucune d’elles ne touche les sectes en elles-mêmes. D’autre part, si vous estimez que qualifier de sectes des organisations dont beaucoup sont dangereuses serait quasiment diffamatoire, alors qu’en même temps vous dites qu’il n’y a pas de définition de « sectes », quelque chose ne colle pas. Enfin, le Canada est loin d’être sans armes juridiques contre les abus des sectes – exemples récents : les juges n’ont pas laissé mourir les 4 derniers sextuplés des Témoins de Jéhovah ; les juges n’ont pas donné raison à Raël dans ses attaques contre des critiques ; les juges ont poursuivi Cormier, l’individu qui ose prétendre qu’il avait le droit d’épouser une fillette prépubère, et les juges de la Cour Suprème n’ont pas loupé de condamner très lourdement la scientologie pour divers faits délictueux. Je pense donc utile de revoir votre article en vous renseignant plus à fond sur le problème des escrocs de la foi, ou des fous de dieu – dans quelques cas « saignants ». Bonjour si la loi est la même pour tous, il n’y a plus de problèmes de soi disant « sectes » ou pas « secte » !
Des faits, point. répréhensible ou pas par la loi du pays. Mais, ceci est très difficile, car chacun d’entre nous avons des préjugés.
Et de là réside, possiblement, le plus grand danger.
Je « pense bien » et l’autre qui pense différemment de moi, ne peux, de ce fait, pas « bien penser » !!! Et je vous inviter à lire cette article paru dans « Le Figaro » http://www.lefigaro.fr:80/debats/2008/03/06/01005-20080306ARTFIG00460-l-etat-ne-saurait-s-instituer-expert-en-affaires-metaphysiques-.php La justice espagnole vient de reconnaître comme religion l’Église de Scientologie qui fit auparavant l’objet de très graves persécutions. Cette décision fait suite à de semblables mesures au Portugal, Suède, Hongrie et Croatie et, bien avant, USA. Cette Église ne peut donc être considérée comme « Secte » dangereuse. Certes, mais les choses vont plus loin car les campagnes « anti-sectes » menées depuis des décennies dans divers pays n’ont aucun fondement et procèdent par amalgames de type stalinien. Ainsi, l’accusation de manipulation mentale n’a pas de sens puisque celle-ci est impossible comme l’a prouvé le très grand savant M. Introvigne. Ce que j’ai dit moi aussi dans ces colonnes. D’autres accusations furent formulées sans preuve aucune contre divers mouvements. J’avais déjà observé que les campagnes anti-sectes reproduisent « en miroir » les polémiques anti-judéo-maçonniques de la fin du XIXe siècle, la Franc-maçonnerie accusée de satanisme et d’assassinats, les Juifs de meurtres rituels (légende millénaire !) et de conspiration contre l’ordre politique. Toutes idées qui mèneront à ce que fut le pire de la politique de Vichy en 1940 ! Curieusement, l’essentiel des anti-sectes se rencontre à gauche, voire au Parti socialiste ! Jospin alla jusqu’à créer une Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS) contraire aux règles les plus élémentaires de liberté et de laïcité dont ce parti se réclame en théorie. Pourquoi pas de lutte contre le socialisme ou telle ou telle philosophie ? Le comble fut atteint par un rapport des RG retenu par l’Assemblée nationale énumérant de nombreuses « sectes » dont certaines n’existent pas ! Ou sont formées de deux ou trois membres inoffensifs. Curieusement, les chapelles « sédévacantistes » (niant la légitimité des papes de Rome) n’étaient pas citées, pas plus que certains « loubavichs » extrémistes. Observons aussi que jamais les universitaires spécialistes reconnus des religions ne furent consultés ! Notons que le Père Vernette, chargé par l’Église de France, d’étudier le phénomène sut, petit à petit, se rendre compte de l’inanité de ces campagnes, et que J. Tavernier, hier promotrice de celles-ci, sut tardivement s’apercevoir de leur caractère trouble. Le pire a été l’attitude de la presse qui, presque toujours, a reproduit sans critique aucune ce qu’on ne peut que considérer comme élucubrations, extravagances et obsessions, voire les a amplifiées et sans que des « journalistes » prennent la peine d’entrer en contact avec ces mouvements et se fassent une opinion personnelle (ce que je fis moi-même !). Ils ont donc violé leur déontologie, comme ils l’avaient fait avant le procès des pseudo-pédophiles d’Outreau, confortant ainsi les lubies d’un juge d’instruction. Raffarin constata l’inanité du rapport des RG et Sarkozy, conscient du caractère liberticide de la MILS, l’a dissoute. Malheureusement, il créa une autre « mission », la MIVILUDES, contre les « dérives sectaires », organisme presque secret dont on ignore l’adresse ! Et qui vient de publier « un document » sur le satanisme inspiré, croyons-nous, par un protestant extrémiste.
Le problème du satanisme aux USA, où se répandirent des rumeurs délirantes est complexe à cause de l’Église de Satan. Mais en Europe, les seuls satanistes sont des adolescents « gothiques », en « crise d’originalité juvénile » et passionnés de « black métal » et aussi de quelques schizophrènes. Quant aux liens avec des « néonazis », ils semblent fort rares ! Régler le problème de l’originalité juvénile est un vaste programme encore qu’en général, il se résolve par lui-même ! Les « dérives sectaires », rarissimes, doivent être sanctionnées quand elles ont un caractère délictueux, mais faudrait-il créer une mission interministérielle contre le… cannibalisme en France ? Or, dans le dossier « sectes », il n’y a pratiquement rien, pas plus de manipulations mentales que de meurtres rituels chez les Juifs ! Ce qui est déplorable, c’est qu’en naissent des campagnes de haine et des discriminations scandaleuses. Il faut en finir avec ces campagnes et rappeler la presse au devoir de ne pas désinformer et cesser de gaspiller l’argent public en des organismes inutiles et dispendieux. Le problème est, dans tous les domaines, de respecter les libertés individuelles de chacun quelles que soient nos opinions personnelles. Précisons que je n’appartiens à aucune « secte ». Le journal indépendant de l’Université de Montréal Quartier Libre est le principal journal des étudiants de l’Université de Montréal (UdeM). Organe de diffusion indépendant de la direction de l’UdeM, Quartier Libre est un bimensuel distribué à plus de 7000 exemplaires sur et autour du campus. Quartier Libre compte sur la collaboration de plusieurs étudiants (dans différents domaines d’étude) de l’UdeM et de quelques journalistes extérieurs. Il se veut un journal école, un tremplin pour les étudiants qui souhaitent faire carrière en journalisme et se donne comme mandat de traiter de tous les sujets chauds du campus de l’UdeM et d’ailleurs, de faire des analyses sur des thèmes de société et internationaux et de promouvoir la culture émergeante qui n’est pas ou peu couverte par les autres journaux québécois. Innovateur et dynamique, il a été nommé « meilleur journal étudiant du Canada » par Paul Wells, chroniqueur au magazine canadien Macleans. L’ensemble de la rédaction est rémunéré pour son travail. L’équipe rédactionnelle 2007-2008 est composée de Rachelle Mc Duff (directrice et rédactrice en chef), Clément Sabourin (chef de pupitre campus), Julie Delporte (chef de pupitre culture), Thomas Gerbet (chef de pupitre société-monde) et Clément de Gaulejac (directeur artistique).

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